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De l'écologie dans le monde - Page 3

  • Une cuisine zen en 10 étapes - suite

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    Eradiquer les livres de cuisine

    On supprime facilement une étagère entière en ne gardant que les recettes que l’on fait vraiment, dans une boîte ou un classeur.

    Pourchasser les machines

    A force d’accumuler hache-légumes, aiguise couteaux, chauffe-plats, friteuse et cie, on se sent parfois comme chez un électricien. Faut-il vraiment tout cela pour manger bien? On peut tout aussi bien découper les biscuits avec un rond de verre et couper les herbettes aux ciseaux. Les grands chefs, eux, font un max de trucs à la main.

    Virer les SDF

    Les Sans Domicile Fixe sont, pour Dominique Loreau, tous ces bidules sans fonction précise mais qui pourraient servir un jour. Des exemples? Un bouchon de liège, un bout de ficelle, des coquilles d’escargots, un couvercle de pot… La plupart d’entre nous en possèdent un tiroir entier.

    Oublier les sacs en plastique

    Plutôt que de se demander où entreposer et comment réutiliser les divers sachets en plastique, on commence par ne pas en ramener chez soi, en privilégiant le marché, panier au bras.

    Revoir son plan boissons

    Adieu les diverses eaux gazeuses, on garde de la bonne eau du robinet avec quelques sirops. Pour les boissons chaudes, on utilise un sachet de thé à la fois plutôt de d’avoir un choix mirifique de parfums… éventés. On procède de même pour les contenants: pas besoin d’avoir une tasse à tisane ET une tasse à thé.

    Recevoir en toute simplicité

    Plutôt que de servir du caviar dans le seau d’argent idoine ou des asperges sur des assiettes ovales, on prévoit surtout de grands plats simples: pot-au-feu, curry, etc. Souvent, c’est aussi meilleur…

     

     

  • Une cuisine zen en 10 étapes

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    Pour en finir avec des placards encombrés,
    voici une méthode radicale pour tout reprendre à zéro. Courage!

    AnDy n’est pas du genre à y aller avec des pincettes : sa vision de la maison est un havre de paix sans rien qui dérange l’œil, rien qui puisse prendre la poussière ou rester en désordre. Un éloge du vide, en quelque sorte. La dame a d’ailleurs vécu au Japon, où elle s’est convertie à l’art du dépouillement et de la légèreté. Elle transmet aujourd’hui sa conviction en une série de livres, que les extrémistes prendront à la lettre. Mais nous gagnerions toutes à lui emprunter quelques principes de désencombrement. Voici donc ce qu’elle recommande pour métamorphoser votre cuisine en temple de la zénitude.

    Vider le garde-manger

    et ne jamais le re-remplir. On ne garde que l’huile, le vinaigre, le sel et le poivre et on achète tout le reste au jour le jour, pour une fraîcheur maximale. Et, accessoirement, des économies maximales, puisqu’on évite ainsi de devoir jeter des produits périmés entreposés «pour le cas où».

    Rationaliser le congélateur

    Plutôt que d’entasser d’improbables provisions, prévoir un seul congélateur, si possible hors de la cuisine, pour y entreposer, en saison, les fruits et légumes excédentaires.

    Compter vos convives

    Combien de personnes invitez-vous régulièrement ? Huit ? Alors pourquoi diable garder des assiettes en piles et piles et des plats de service à la douzaine. Si 8 est votre chiffre, ne gardez que 8 pièces de chaque type de vaisselle: un bol, un verre à vin, une assiette creuse, etc. On lave et range ainsi forcément au fur et à mesure et tout le service tient en très peu de place. Vous organisez une grande fête chaque année ? Et bien louez de la vaisselle, le temps d’une soirée.

    Trier les ustensiles

    Une cuisinière normale a besoin de: une ou deux poêles, un chinois (qui officie aussi comme passoire et panier à salade), une marmite, un moule à tarte, un moule à gâteau, un verre mesureur, un grand bol, un minuteur, quelques couverts (louche, spatule, un bon couteau) et une planche à découper. Tout le reste n’est que superflu… Bon, nous, on se permet d’ajouter une cafetière à cette liste.

    à suivre...

     

  • La campeuse nature et pratique

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    Au top de votre liste, des lieux d’où la télévision est bannie, des emplacements distants les uns des autres et la mer ou la rivière à deux pas. Côté activités: balades, cabanes dans les arbres et grillades autour du feu et de la piscine naturelle.

    Sous la yourte en famille

    Une adresse qui ravira parents et enfants... Les yourtes sont des vraies, de Mongolie, avec armature en bois et isolant de feutre. Toit de chaumière. Déco coquette, literie douillette. Ambiance paysanne, randonnées avec les ânes.
    Les Anes de Vassivière Champseau en France. 44 euros la nuitée pour deux. petit-déj. compris.

    En roulotte écolo

    Huttopia, c’est un concept. Le camping doit tout à mère Nature. Résultat: emplacements au coeur de la forêt; tentes, roulottes ou cabanes faites de matériaux écologiques. Equipements communs respectueux de l’intimité. Piscine, bar et "bivouacs" où manger ensemble.
    Rillé (Touraine), Versailles et, dès juin, Rambouillet De 79 à 119 euros la nuit en roulotte à Versailles (4 pers). De 55 à 89 euros en tente canadienne (5 pers.).

    Au coeur de la flore avec piscine

    Cadre bucolique et zoo domestique à 1600 mètres d’altitude. Taille mini, style familial, piscine avec algicides. Idéal pour randonner.
    Camping Le Relais d’Arpette à Champex (VS). Emplacement: 12 fr. 50 par adulte, 8 fr. 50 les 6-16 ans et 4 fr. 50 les 2-6 ans.

    Sous les eucalyptus

    Pour hyperécolos, un camping parfumé par les eucalyptus. Vue panoramique sur la mer, eau chauffée au solaire, tri des déchets.
    Camping Panoramic Lumio en Corse. Emplacement: 17 euros.

    Au bord de la rivière et piscine naturelle

    En Corse, le long d’une jolie rivière où se rafraîchir et faire du kayak. A 5 min, site de Terra Corsa: canyoning, escalade, rando pédestre, VTT, parcours aventure dans les arbres, via ferrata et accès au GR20. Tout près aussi, le désert des Agriates.
    Camping Cabanella Moltifao (Corse). Haute saison: 6 euros par adulte, 3 par enfant, 1 par tente.

    Sous le tipi

    Au coeur des beautés naturelles du cirque de Gavarnie dans les Pyrénées. Intérieur coquet: sol et meubles en bois, literie douillette. Ambiance campement indien.
    Tipi à Cèdre Gavarnie (France) Tipi pour 4 personnes entre 290 et 390 euros la semaine, selon la saison.

    Sous les pins

    Larges emplacements en terrasses à l’ombre des pins, et, au bout d’un adorable sentier, grande plage de sable blanc.
    Camping ecologico Marina delle Rose Aglientu (Sardaigne). Emplacement haute saison: 11 euros (adulte), 7 (enfant).

     

  • Jazz in Marciac

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     En ce jour de fête de la musique, petit topo sur l'un des plus connus festival de musique de France : Jazz in Marciac

    La communauté de Communes rassemble 25 Communes pour 5.860 habitants dont1.160 à MARCIAC.
    Jazz in Marciac est une association loi 1901, indépendante dont je suis, non pas au titre de mes fonctions à l’Office du Tourisme mais à titre personnel, administratrice plus particulièrement en charge des projets d’accompagnement, c’est-à-dire des expositions ateliers et animations organisés autour des concerts. Par ailleurs, j’assure depuis quelques années le secrétariat général de l’association.

    Il ne s’agit pas d’une entreprise conçue comme telle au départ, mais d’une action associative qui a « bien tourné », et dans laquelle sans que cela ait été prévu et formalisé à l’origine, il y a eu un souci constant de réinvestissement pour renouveler l’attractivité et développer de nouvelles actions en prolongement du projet initial. Ainsi une initiative culturelle non professionnelle s’est véritablement muée en moteur de développement local.

    Le conseil d’administration de Jazz in Marciac n’est pas constitué sur un principe de représentativité mais plutôt sur celui de volontés individuelles fortement désireuses de s’impliquer dans une action collective.

    jazz.JPG

    Historique et dates repères

    A Jazz in Marciac

    1978 : Premier festival dans les arènes sous la houlette du FJEP (crée en 1976 par Jean-Louis Guilhaumon)
    1979 : le festival s’installe pour 2 éditions dans les locaux d’une usine de meubles.
    1981 : premier festival sous chapiteau sur le stade de Marciac.
    1988 : création de l’association Jazz in Marciac.
    1989 : première programmation de concerts hors saison
    1991 : premiers stages de collaboration avec l’ADDA du Gers
    1992 : ouverture des « territoires du jazz »
    1993 : création des AIMJ au collège

    1998 : grâce à la notoriété de Jazz in Marciac intégration de Marciac dans une procédure régionale de site majeur en Midi Pyrénées : prise de conscience de la nécessité de construire un outil de développement touristique efficace en accompagnement de l’action culturelle.

    2002 : premier programme de stages de formation piloté par Jazz in Marciac à l’occasion des concerts, sessions d’automne, d’hiver et de printemps.

    Aujourd’hui, Jazz in Marciac = 2 semaines de festival, 170.000 visiteurs, 55.000 places vendues pour 16 concerts payants (13 sous chapiteau, 3 aux arènes), des concerts gratuits tous les jours de 11 heures à 20 heures sur la place du village pendant le festival, un concert par mois d’octobre à juin, des expositions, des stages de danse ou de percussions... six week-ends de stage avec des formateurs de haut niveau (masterclass avec les artistes programmés pour les concerts)... Un budget de 2,7 M€, dont 50 % sont consacrés au cachet des artistes.

    Et sur le plan humain, 632 bénévoles venus de toute la France pendant le festival, 30 administrateurs, une quinzaine de chefs d’équipe et un staff de 6 salariés dont 3 emplois-jeunes, emplois qui prennent en compte l’ensemble des tâches d’organisation. Seules les tâches qui requièrent une forte technicité sont sous-traitées mais tout de même souvent soutenues par des équipes de bénévoles : communication, sonorisation, éclairage... Il faut imaginer un village de 1.200 habitants qui s’organise pour accueillir 170.000 visiteurs.

     

  • Découverte du Hampshire

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    suite de notre découverte de l'Angleterre à Southampton 

    Le long de la côte

    Barton on Sea… Le titre d’un roman se cacherait-il derrière le nom de cette petite station balnéaire typiquement anglaise ? Ces côtes escarpées auraient-elles été le théâtre d’une histoire passionnelle et passionnée ? Aucune peine à m’imaginer les héroïnes de Jane Austen ou E.M Forster arpenter, mélancoliques et solitaires, les chemins qui longent les abruptes falaises. Et si un réalisateur cherchait un lieu de tournage pour un film se déroulant dans les années vingt, il ne pourrait pas mieux tomber. Le décor est déjà planté : longue alignée de maisons blanches aux façades immaculées, cabanons de bois multicolores, posés sur la plage de galets et de rochers, eaux vertes tumultueuses, nuées de goélands fendant un ciel aux dramatiques reflets... Ne manque plus que ces dames en combinaisons de bain rayées, telles que l’on peut en admirer sur de vieux clichés.





    Balade en forêt

    En face de Southampton – de l’autre côté de l’estuaire – en face du port animé, en face des bâtiments modernes et vitrés, arbres millénaires et champs de bruyère s’étendent sur plusieurs hectares pour former l’un des parcs nationaux les plus prisés des Anglais : the New Forest. Les noms sont parfois trompeurs : ce terrain n’est pas entièrement boisé, et son histoire est loin d’être récente. Peu de temps après sa conquête, Guillaume de Normandie déclara ce domaine zone royale de chasse, permettant toutefois aux paysans locaux de continuer à y élever leur bétail. Près de mille ans plus tard, la situation n’a guère évoluée. Certes, les nobles du pays n’y tuent plus le cerf. En revanche, d’autres animaux – vaches, moutons, chevaux et surtout poneys, fierté de la région – circulent encore librement sur les terres qui appartiennent désormais à l’Etat.





    En quittant les routes qui traversent aujourd’hui le parc national, je me retrouve bien rapidement sur une lande digne du roman de Conan Doyle, Le chien des Baskerville. Seule, face aux éléments. Aucun signe de la civilisation. Un vent violent souffle sur la plaine, caresse les bruyères, chante dans les arbres isolés. Pas âme qui vive à l’horizon. Si ce ne sont… ces fameux poneys. En voilà deux qui paissent paisiblement, nullement perturbés par mon intrusion. Ils ont l’habitude de côtoyer des humains. Je me surprends à imaginer l’apparition imminente d’un troupeau de cerfs, poursuivis par d’impitoyables cavaliers. Avec à leur tête, qui sait ? Guillaume le Conquérant lui-même…


    Glorieuse Winchester

    Une promenade dans le passé. Voilà ce que Winchester propose à ses visiteurs. Nul besoin de trop chercher : chaque coin de rue, chaque pierre, chaque monument, raconte sa glorieuse histoire, témoigne de son illustre destinée. Véritable musée – grandeur nature, s’il vous plaît ! – son High Street concentre davantage de reliques, dit-on, que toute autre rue de Grande-Bretagne. Du haut de son socle, le roi saxon Alfred le Grand contemple fièrement celle qu’il nomma capitale du pays, bâtie sur une terre autrefois occupée par les Romains. Ce sont eux qui, d’ailleurs, ont déplacé le cours de la rivière Itchen pour étendre leur domaine. Des murs qui encerclaient leur ville, il ne reste aujourd’hui que quelques ruines.





    Partout ailleurs, les bâtiments rivalisent de longévité. Pièce maîtresse, la cathédrale normande, construite au 11ème siècle, dont l’imposante nef se targue d’être la plus longue d’Europe. Au-dessus de l’entrée principale, un étrange vitrail témoigne d’un épisode tristement célèbre de l’histoire anglaise : la guerre civile qui opposa au 17ème siècle le parlement à la royauté. L’armée dirigée par le dissident Oliver Cromwell mit à sac la cathédrale en 1642 et détruisit le vitrail représentant saints et prophètes. Les habitants de la ville récupérèrent alors les morceaux de verre et entreprirent, tant bien que mal, de le recomposer. Le résultat évoque davantage une mosaïque qu’une scène biblique.


    Plus « récent », le collège de Winchester fut quant à lui fondé en 1382. Il accueillait à l’époque septante élus : aujourd’hui encore, le même nombre d’étudiants ont le privilège de recevoir une bourse. La visite des lieux me transporte à une autre époque, celle où les élèves prenaient leur repas sur de longues tables de bois, dans un réfectoire austère surplombé par l’estrade des maîtres. Celle où ils portaient de longues vestes noires, comme ce collégien pressé qui se hâte vers la grille de l’ancien cloître… Diable, aurions-nous remonté le temps ? Difficile à dire, dans cette cité…