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De l'écologie dans le monde - Page 3

  • camping pour nomade et aventurière

    La campeuse nomade et aventurière ne vibre jamais autant que quand elle se sent libre. Suite à notre 1er article , voici encore quelques adresses de camping qui peuvent représenter une expérience intéressante à vivre.

    Camping Québécois

    Formule "prêt-à-camper" le long du fjord du Saguenay dans un parc national sublime: tente-roulotte pour 4 à 6 personnes, batterie de cuisine et de vaisselle, eau courante et sanitaires. Se munir de la Carte annuelle des Parcs du Québec.


    Société des établissements de plein air du Québec Une quarantaine de sites "prêt-à-camper" dans treize parcs nationaux.

    En mode Désertique

    Huit jours de dépaysement dans les dunes du désert marocain. Six heures de rando par jour au maximum pour sillonner plateaux, monts, palmeraies et gorges du côté de la vallée du Drâa. Encadrement: guide, cuisinier et chauffeur locaux.


    Terres d’Aventures Séjour d’initiation au désert en 8 jours. Au départ de Genève (vols, transfert, pension complète). Infos chez Neos Voyages

     

    Camping en mode Aquatique

    Au bord de la mer Rouge, à quelques brasses d’un récif sublime, des tentes ou des mandarah – hébergement traditionnel bédouin, bungalow au toit en forme de dôme. La mer à ses pieds, les montagnes du désert au loin, on se restaure de poissons frais dans un restaurant-paillote.


    Mer Rouge Forfait vol, transfert, 7 nuits et pension complète.  sans plongée et avec plongée.

     

     

  • Les fruits tropicaux et leurs bienfaits

    Un cocktail de vitamines en sachets, à base de fruits exotiques issus du commerce équitable, ça se déguste comme un grand verre d’ailleurs. Glossaire savoureux.

     

     Des purées de fruits tropicaux 100% bio, cueillis à maturité parfaite puis congelés, en petits paquets à employer au gré de ses envies : une bonne idée signée Açai. Cette société a établi un partenariat avec une organisation non gouvernementale brésilienne dans le but de mettre en valeur les produits de la forêt amazonienne.

    Glossaire des fruits moins connus qui vont remplir nos verres et nous faire patienter jusqu’au retour des fraises et autres merveilles de chez nous.

     Açai

    Le fruit le plus célèbre du Brésil. Petite baie violette d’un palmier poussant dans la mangrove. Ressemble à du cassis. Goût de chocolat et de noisette. Riche en fibres, antioxydants, oméga 3 et 6, fer, vitamine A. Les Américains se l’arrachent pour ses vertus antivieillissement.

     

     Acérola

    Cerise de la Barbade qui provient de l’Amérique centrale et du Brésil. Contient 50 fois plus de vitamine C que les oranges. Goût fruité et aigre. S’harmonise à merveille avec du jus d’orange frais.

     

    Pitanga

    Fruit de buisson rouge vif originaire du nord-est du Brésil. Goût aigre-doux unique. Est connu pour calmer naturellement la soif avec un taux particulièrement élevé de vitamine A, C, Niacin (B6) et de fibres alimentaires.

     

     Cajà

    Fruit ovale jaune doré de l’arbre de cajà. Contient de la chair juteuse, légèrement acide et aromatisée. Riche en vitamine C, calcium, fer et en fibres alimentaires.

     

    Goyave

    Provient des régions tropicales de l’Amérique et rappelle par son goût un mélange de coing, de poire et de figue. Chair rose. Riche en vitamine A, B6, C et en fibres alimentaires.

     

    Comment les utiliser

    Sortir un sachet de purée du congélateur, le passer sous l’eau chaude et en verser le contenu dans un mixer. Ajouter 150 ml d’eau ou de jus d’autres fruits - orange, banane, mangue ou canneberge, par exemple. Mixer 30 secondes et servir.

  • Quelques endroits pour campeuse nomade et aventurière

    La campeuse nomade ne vibre jamais autant que quand elle se sent libre. Qu’importe la distance, seuls comptent les sensations, l’exclusivité d’un séjour taillé sur mesure, et le bonheur de se sentir vivre. 

    Quelques adresses d'expériences camping

    Camping Champêtre

    Un terrain de 9 ha au bord d’une rivière, votre tente où ça vous chante… Dans ce camping-ferme de la Drôme, la nature est reine et le campeur, son prince. On y séjourne avec cheval, vélo ou chaussures de marche.


    La Ferme de Clareau Route de Die, La Motte-Chalancon. Env. 11 euros la nuit pour deux.

     

    Camping Céleste

    Une yourte aux meubles rouges qui, des Rochers-de-Naye, vous transporte dans l’Himalaya. Avant de s’engouffrer sous la tente de feutre et de toile, on visite le jardin alpin, on guigne les marmottes dans leur terrier grâce à un hublot ou… on marche.


    Yourte Experience Montreux - Rochers-de-Naye. 240 fr. pour une nuit (max. 8 pers.). Ajouter 50 fr. par pers. pour le voyage AR en train à crémaillère, le repas du soir et le petit-déj. Rés. Rail Center.

  • Etats-Unis : les cantines continueront à servir des pizzas et des frites

    Alors que le président Obama était parti en guerre contre l’obésité, préconisant de retirer certains mets trop riches des cantines scolaires, les parlementaires ont préféré céder aux yeux doux des industriels du surgelé.

    L’administration Obama comptait bien débarrasser les cantines américaines des aliments favorisant l’obésité, tels que pizzas et frites débordant d’acides gras saturés. Mais les parlementaires, largement encouragés par l’Institut américain des aliments surgelés, ont finalement choisi un statu quo en la matière lors du vote annuel pour le financement du ministère de l’agriculture, qui se préoccupe également (ou est du moins censé l’être) du contenu des assiettes des écoliers.


    Comble du cynisme au paradis des groupes de pression, les élus considèrent même désormais que la sauce tomate généreusement déversée sur les pâtes ou les frites fait partie de la classe des fruits et légumes, louable pour sa «forte teneur en potassium, en fibres et en vitamines A et C». Quant aux pizzas, elles sont carrément présentées comme des «aliments sains». Une risible capitulation du bon sens face aux impératifs financiers qui ferait presque sourire si 17 % des enfants américains n’étaient pas obèses

  • Randonnée sur le chemin Martel aux Gorges du Verdon

    Randonnée dans les gorges du Verdon, sur le chemin Martel, célèbre pour tunnel taillé dans la pierre.

    Pas encore arrivé sur le lieu de départ, c’est déjà la surprise : des aigles (oui, j’ai bien dit : DES) tournoient dans les airs, ensemble, sans que j’arrive à comprendre pourquoi. Sur le bord de la route, les gens s’arrêtent pour contempler le spectacle, et je fais de même ! Puis ils approchent de la route… Et là forcément c’est l’émerveillement. C’est à peine imaginable cette masse dans les airs qui se déplace agilement et sans mouvement inutile, en jouant avec le vent. On sent l’air de déplacer autour de soi mais… non, ce n’est pas le vent qui procure cette sensation !

    verdon.JPG Je prépare mon appareil photo et… passé le temps de récupérer mon souffle, je fais quelques photos. Ils sont là, tout près ! Rien que pour ce spectacle, la journée est amplement bien remplie !

    Retour à la réalité : la randonnée. Le départ se fera évidemment au niveau du refuge CAF / châlet Martel. La voiture est garée à La Palud sur Verdon, puis il faut faire du stop jusqu’au refuge CAF, situé à 7-8km plus loin.

    Arrivé au refuge commence une longue descente vers le fond des gorges. En face, sur “l’autre rive” on devine l’autre route classique qui fait le tour des gorges du Verdon. On fini par arriver sur un sentier qui suit le cours d’eau sur sa rive droite. Il y a quelquefois des changements de niveaux, pas souvent importants, qu’il faut suivre.

    Le paysage est évidemment le plus souvent étonnant, à se briser les cervicales par sa verticalité.

    A environ mi-parcours, les choses changent un peu : il faut rejoindre un belvédère, qui se situe juste en face des Balcons de la Mescla, sur la route touristique. Il faut alors monter du fond des gorges jusqu’à un point plus haut, bien que pas au plus haut des gorges non plus. La redescente se fait au début par des escaliers comme je n’en avais jamais vu jusqu’alors… D’une incroyable raideur. Il a plu dans la nuit et les marches sont très glissantes. Ajoutez à cela l’inclinaison impressionnante, et vous comprendrez que la véritable grande difficulté de la journée aura été ce passage dans les escaliers, dans le sens de la descente. Epoustoufflant ! Les marches sont nombreuses et la descente est longue, très très inclinée…

    De retour au niveau le plus bas atteignable, il y a une très longue transversale sur l’un des flancs des gorges. Il n’y a pratiquement pas de courbes, et le chemin est dans un bon état : on avance bien, on avance vite. Le temps passe plus longuement parce que le parcours est plus “monotone”. Le paysage, lui, l’est beaucoup moins.

    Au bout de cette longue transversale on arrive au pied d’une belle falaise un peu ocre, que le soleil éclaire. Après quelques hésitations du chemin, et ce qu’on voit venir devant nous -un rétrécissement des gorges- on sent bien que le long tunnel n’est plus très loin.

    On passe dans un premier tunnel, long d’une cinquantaine de mètres. Un vent glacial souffle entre ses deux extrémités et il y fait plusieurs degrés en moins. Juste un avant goût de ce qu’il reste à venir…