Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

De l'écologie dans le monde

  • Jazz in Marciac

     En ce jour de fête de la musique, petit topo sur l'un des plus connus festival de musique de France : Jazz in Marciac

    La communauté de Communes rassemble 25 Communes pour 5.860 habitants dont1.160 à MARCIAC.
    Jazz in Marciac est une association loi 1901, indépendante dont je suis, non pas au titre de mes fonctions à l’Office du Tourisme mais à titre personnel, administratrice plus particulièrement en charge des projets d’accompagnement, c’est-à-dire des expositions ateliers et animations organisés autour des concerts. Par ailleurs, j’assure depuis quelques années le secrétariat général de l’association.

    Il ne s’agit pas d’une entreprise conçue comme telle au départ, mais d’une action associative qui a « bien tourné », et dans laquelle sans que cela ait été prévu et formalisé à l’origine, il y a eu un souci constant de réinvestissement pour renouveler l’attractivité et développer de nouvelles actions en prolongement du projet initial. Ainsi une initiative culturelle non professionnelle s’est véritablement muée en moteur de développement local.

    Le conseil d’administration de Jazz in Marciac n’est pas constitué sur un principe de représentativité mais plutôt sur celui de volontés individuelles fortement désireuses de s’impliquer dans une action collective.

    jazz.JPG

    Historique et dates repères

    A Jazz in Marciac

    1978 : Premier festival dans les arènes sous la houlette du FJEP (crée en 1976 par Jean-Louis Guilhaumon)
    1979 : le festival s’installe pour 2 éditions dans les locaux d’une usine de meubles.
    1981 : premier festival sous chapiteau sur le stade de Marciac.
    1988 : création de l’association Jazz in Marciac.
    1989 : première programmation de concerts hors saison
    1991 : premiers stages de collaboration avec l’ADDA du Gers
    1992 : ouverture des « territoires du jazz »
    1993 : création des AIMJ au collège

    1998 : grâce à la notoriété de Jazz in Marciac intégration de Marciac dans une procédure régionale de site majeur en Midi Pyrénées : prise de conscience de la nécessité de construire un outil de développement touristique efficace en accompagnement de l’action culturelle.

    2002 : premier programme de stages de formation piloté par Jazz in Marciac à l’occasion des concerts, sessions d’automne, d’hiver et de printemps.

    Aujourd’hui, Jazz in Marciac = 2 semaines de festival, 170.000 visiteurs, 55.000 places vendues pour 16 concerts payants (13 sous chapiteau, 3 aux arènes), des concerts gratuits tous les jours de 11 heures à 20 heures sur la place du village pendant le festival, un concert par mois d’octobre à juin, des expositions, des stages de danse ou de percussions... six week-ends de stage avec des formateurs de haut niveau (masterclass avec les artistes programmés pour les concerts)... Un budget de 2,7 M€, dont 50 % sont consacrés au cachet des artistes.

    Et sur le plan humain, 632 bénévoles venus de toute la France pendant le festival, 30 administrateurs, une quinzaine de chefs d’équipe et un staff de 6 salariés dont 3 emplois-jeunes, emplois qui prennent en compte l’ensemble des tâches d’organisation. Seules les tâches qui requièrent une forte technicité sont sous-traitées mais tout de même souvent soutenues par des équipes de bénévoles : communication, sonorisation, éclairage... Il faut imaginer un village de 1.200 habitants qui s’organise pour accueillir 170.000 visiteurs.

     

  • Découverte du Hampshire

    suite de notre découverte de l'Angleterre à Southampton 

    Le long de la côte

    Barton on Sea… Le titre d’un roman se cacherait-il derrière le nom de cette petite station balnéaire typiquement anglaise ? Ces côtes escarpées auraient-elles été le théâtre d’une histoire passionnelle et passionnée ? Aucune peine à m’imaginer les héroïnes de Jane Austen ou E.M Forster arpenter, mélancoliques et solitaires, les chemins qui longent les abruptes falaises. Et si un réalisateur cherchait un lieu de tournage pour un film se déroulant dans les années vingt, il ne pourrait pas mieux tomber. Le décor est déjà planté : longue alignée de maisons blanches aux façades immaculées, cabanons de bois multicolores, posés sur la plage de galets et de rochers, eaux vertes tumultueuses, nuées de goélands fendant un ciel aux dramatiques reflets... Ne manque plus que ces dames en combinaisons de bain rayées, telles que l’on peut en admirer sur de vieux clichés.





    Balade en forêt

    En face de Southampton – de l’autre côté de l’estuaire – en face du port animé, en face des bâtiments modernes et vitrés, arbres millénaires et champs de bruyère s’étendent sur plusieurs hectares pour former l’un des parcs nationaux les plus prisés des Anglais : the New Forest. Les noms sont parfois trompeurs : ce terrain n’est pas entièrement boisé, et son histoire est loin d’être récente. Peu de temps après sa conquête, Guillaume de Normandie déclara ce domaine zone royale de chasse, permettant toutefois aux paysans locaux de continuer à y élever leur bétail. Près de mille ans plus tard, la situation n’a guère évoluée. Certes, les nobles du pays n’y tuent plus le cerf. En revanche, d’autres animaux – vaches, moutons, chevaux et surtout poneys, fierté de la région – circulent encore librement sur les terres qui appartiennent désormais à l’Etat.





    En quittant les routes qui traversent aujourd’hui le parc national, je me retrouve bien rapidement sur une lande digne du roman de Conan Doyle, Le chien des Baskerville. Seule, face aux éléments. Aucun signe de la civilisation. Un vent violent souffle sur la plaine, caresse les bruyères, chante dans les arbres isolés. Pas âme qui vive à l’horizon. Si ce ne sont… ces fameux poneys. En voilà deux qui paissent paisiblement, nullement perturbés par mon intrusion. Ils ont l’habitude de côtoyer des humains. Je me surprends à imaginer l’apparition imminente d’un troupeau de cerfs, poursuivis par d’impitoyables cavaliers. Avec à leur tête, qui sait ? Guillaume le Conquérant lui-même…


    Glorieuse Winchester

    Une promenade dans le passé. Voilà ce que Winchester propose à ses visiteurs. Nul besoin de trop chercher : chaque coin de rue, chaque pierre, chaque monument, raconte sa glorieuse histoire, témoigne de son illustre destinée. Véritable musée – grandeur nature, s’il vous plaît ! – son High Street concentre davantage de reliques, dit-on, que toute autre rue de Grande-Bretagne. Du haut de son socle, le roi saxon Alfred le Grand contemple fièrement celle qu’il nomma capitale du pays, bâtie sur une terre autrefois occupée par les Romains. Ce sont eux qui, d’ailleurs, ont déplacé le cours de la rivière Itchen pour étendre leur domaine. Des murs qui encerclaient leur ville, il ne reste aujourd’hui que quelques ruines.





    Partout ailleurs, les bâtiments rivalisent de longévité. Pièce maîtresse, la cathédrale normande, construite au 11ème siècle, dont l’imposante nef se targue d’être la plus longue d’Europe. Au-dessus de l’entrée principale, un étrange vitrail témoigne d’un épisode tristement célèbre de l’histoire anglaise : la guerre civile qui opposa au 17ème siècle le parlement à la royauté. L’armée dirigée par le dissident Oliver Cromwell mit à sac la cathédrale en 1642 et détruisit le vitrail représentant saints et prophètes. Les habitants de la ville récupérèrent alors les morceaux de verre et entreprirent, tant bien que mal, de le recomposer. Le résultat évoque davantage une mosaïque qu’une scène biblique.


    Plus « récent », le collège de Winchester fut quant à lui fondé en 1382. Il accueillait à l’époque septante élus : aujourd’hui encore, le même nombre d’étudiants ont le privilège de recevoir une bourse. La visite des lieux me transporte à une autre époque, celle où les élèves prenaient leur repas sur de longues tables de bois, dans un réfectoire austère surplombé par l’estrade des maîtres. Celle où ils portaient de longues vestes noires, comme ce collégien pressé qui se hâte vers la grille de l’ancien cloître… Diable, aurions-nous remonté le temps ? Difficile à dire, dans cette cité…


     

  • Angleterre découverte : nostalgique Hampshire

    Terre ! Là-bas, au loin, juste au dessus de la ligne d’horizon, un fin ruban brumeux annonce notre prochaine arrivée. L’Angleterre, enfin ! Mon ferry accostera bientôt. Un romantisme nostalgique m’a incitée à traverser la Manche en bateau. Prendre la mer ne constitue-t-il pas une étape obligée pour visiter une île ? Et le peuple britannique cultivant lui-même une passion pour son passé, voyager à la mode d’antan ne semble-t-il pas approprié ? C’est décidé : mon périple dans le Hampshire sera placé sous le signe de l’histoire. Mes pas me transporteront vers des temps anciens, mes pérégrinations me mèneront auprès de rois saxons et de seigneurs normands, mes errements me précipiteront au cœur de mes romans anglais préférés…



    Southampton, ville contrastée


    Southampton

    Première arrêt : Southampton. Les vestiges de l’ancienne cité offrent un contraste saisissant avec les formes ultramodernes des bâtiments vitrés. Ça et là se dressent des vieux pans de murs le long desquels filent des voitures pressées. Au cœur d’Old Town, la porte médiévale Bargate a traversé les siècles sans trop de heurts. Cette solide bâtisse de pierres jaunies par le temps a même survécu aux bombardements de la Seconde Guerre Mondiale. Les deux lions qui en gardent l’entrée auraient-ils usé de leur pouvoir légendaire pour la protéger ? Un peu plus loin, l’église de Holyrood n’a pas eu cette chance. Les raids allemands de 1940 n’ont laissé que quelques ruines… L’endroit ne manque cependant pas de charme : au milieu des vieilles pierres, un arbre a fait son nid. Bucolique, ce lieu saint autrefois dédié à l’âme des marins est consacré aujourd’hui à la mémoire des victimes du Titanic. C’est en effet ici que le navire insubmersible a pris le large en avril 1912. Plus de 600 habitants de la ville ont péri lors du naufrage. Il n’existe à Southampton aucun musée du Titanic : un siècle s’est écoulé, soit, mais le drame hante encore trop les esprits, m’explique-t-on…


    Holyrood Church

    Outre le célèbre navire au destin funeste, la cité a vu partir vers le Nouveau Monde quantité de navires luxueux emportant à leur bord simples manants rêvant d’une vie meilleure ou nobles seigneurs attirés par les richesses des Colonies. Même si le port a perdu de son prestige du début du siècle, une intense activité y règne encore aujourd’hui. Docks, marinas, voiliers, cargos, ferries, font partie intégrante du paysage. Les bateaux circulent même sur les rivières qui se fraient, depuis la Manche, un large chemin à travers les terres. Et lorsque je m’éloigne de la côte, les goélands se chargent de me rappeler, de leurs cris stridents, que la mer est tout près.

     

  • experiences camping insolites

     

    Expérience alpine

    Concept inédit : les Whitepod.

    Situés au-dessus d’Aigle, dans les Alpes vaudoises, ces sortes d’igloos sont aménagés selon les standards les plus luxueux.
    Whitepod Les Cerniers Les Giettes (D) (séjour minimum de 2 nuits),

     

    Charmes de l’Orient

    Au coeur de la palmeraie de Marrakech, six luxueuses tentes caïdales perdues dans le grand parc du Palais Rhoul, en marge des suites traditionnelles.
    Palais Rhoul Marrakech. De 350 à 490 euros selon la tente, pour deux pers. petit-déj. inclus.

    Botswana sauvage

    Vivre avec les grands pachydermes dans les réserves du nord du Botswana: Moremi Chobe, Savuti, Okavango. (16 à 20 jours avec un groupe de 4 à 13 personnes avec un guide anglophone.)
    Voyage Botswana exclusif 2120 euros par personne, infos auprès de Vie sauvage, à Paris, 

     

  • Madrid en Décembre

     

    Marchant de rue en rue, nous nous laissions porter  par la vague de passants et par l'attrait des  vitrines décorées. Quel monde! Nous sommes rentrés  dans un premier grand magasin,  ressemblant à nos  Galeries Lafayette :" El Corte Jnglès" à la recherche d'une Barbie de collection version" Espagnole" pour Nana( en vain).

    A la sortie une foule s'était  massée  aux portes et regardait vers le ciel avec des yeux ébahis. Toute la façade du grand magasin était illuminée et décorée  digne de la féerie de Disney...Attendait elle l'arrivée du Père Noël au balcon? Nous n'avions vraiment pas le temps de nous attarder ( dommage!)

    Par un heureux hasard, dans l'angle d'une ruelle, la boutique du Real Madrid nous fit accélérer le pas ! Maillot, fanion, figurine en édition limitée de Zidane el comic FUT (comprar http://www.futbolastur.com )  , gadgets à l'effigie du Real Madrid pour Grégoire oblige.

     

     ...puis  quelques petites boutiques de souvenirs, où nous apprenions avec un grand soulagement par des touristes français , que tous  les commerces du centre ville étaient ouverts exceptionnellement le dimanche  durant la période des fêtes.Je bavais devant les vitrines, avec des whouaaa et me réjouissais déjà pour le lendemain...!

    Je remarquais attendrie une fillette  rêveuse jouer des castagnettes avec une facilité déconcertante.Elle tortillaient ses petits doigts tout en regardant   les  chaussures dans une vitrine.Encore quelques pas dans  les ruelles où les anges bleus et blancs suspendus sintillaient dans la nuit... sans oublier le match...Retour vers la station de métro" SOL"!

     La Puerta del Sol tranquille à notre arrivée grouillait  de monde. Les gens se postaient autour de panneaux où se vendaient  des tickets de loteries en  s'agitant bruyamment tel un marché méridional!

    Direction le métro -hôtel  . Nous avons déposé nos paquets  et sommes repartis aussi vite, avec quelques foulées vers le stade Bernabéu. Là encore des tribus entières  de supporters émergeaient   des coins des rues et du métro tel des manifestants. Des marchants ambulants postés autour du stade vendaient des maillots, écharpes, drapeaux..... (Quelques belles boutiques de luxe et du Real coté Est pour info ).

    Nous n'avions pas encore atteint  notre siège, que l'on entendait déjà la foule hurlée, bien que nos places étaient déjà occupées  , nous nous sommes mis sur la même rangée.Nous étions à 20 m du terrain.

    Un véritable choc, 75 000 personnes en délire, une ambiance à couper le souffle!

    Nous arrivions juste pour le coup d'envoi avec  l' Apn et le  caméscope  en action. Nous espérions rapporter à Grégoire  quelques souvenirs de son équipe préférée.

     Real Madrid/ Racing Santander,  3/1 de quoi nous combler pour notre  premier grand match en Espagne. Raul! Passa Raul!  Bravo Raul ! Avec des poussées d'adrénaline : Fonces!!! Des bonds de joie en oubliant parfois de photographier tellement  le match était prenant!. Une ambiance  incroyable qui vous soulève de joie avec des inconnus ! Que d'émotions!

    Je compresse la  vidéo , un peu tremblante  car  il ne faisait pas bien chaud, mais de quoi vous mettre 5mn dans l'ambiance au coeur du stade Bernabéu....à suivre