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De l'écologie dans le monde

  • Angleterre : voyage au Hampshire - fin

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    Fin du voyage dans le Hamphire : partie 1 , partie 2 ici.

    Back to the future

    Certes, j’envisageais ce voyage dans le Hampshire comme une balade dans le temps, mais je ne m’attendais pas à me retrouver projetée dans le futur ! Bienvenue à Basingstoke, l’une des plus grandes villes du comté. Des hauts buildings, des tours vitrées, des ponts suspendus. Me voilà cette fois-ci dans un mauvais film d’anticipation des années cinquante. Ce quartier ressemble à tout prendre à l’image que devaient se faire nos grands-parents des villes de l’an 2000. Ne manquent plus que les voitures volantes et le nuage noir de pollution.





    Sur les traces de Jane Austen

    austen.JPGImpossible d’entreprendre un voyage dans le Hamphire sans se retrouver, au détour d’un chemin, face au destin extraordinaire de Jane Austen. En quarante ans de vie et six romans seulement, elle a créé un univers qui s’étend bien au-delà des frontières du pays. Rivalisant Shakespeare lui-même en termes d’adaptations cinématographiques et télévisuelles de ses œuvres, elle a séduit des millions de lecteurs de par le monde. On vient de Paris, Pékin, ou New York pour jeter ne serait-ce qu’un coup œil à la maison qu’elle habita les dernières années de son existence, ici, à Chawton, en plein cœur du comté. Cette maison où elle a écrit et adapté la plupart de ses romans…





    Certes, d’autres villes du Hampshire permettent elles-aussi une petite incursion dans sa vie. A Southampton, quelques plaques commémoratives signalent les lieux qu’elle a fréquentés. Sa maison n’existe malheureusement plus, les bains où elle se rendait ¬– sur une lubie princière, ce port fut un jour station thermale – ont disparu, les rues pavées qu’elle arpentait avec sa famille ont été recouvertes de goudron. Seuls le Dolphin Hotel, où l’un de ses frères l’a amenée danser pour ses 18 ans, et l’église Ste Mary, où le baptême de sa filleule a été célébré, sont encore sur pied.


    De même qu’à Winchester, l’appartement qu’elle a occupé les semaines précédant sa mort, alors qu’elle souffrait d’une maladie qui divise encore les spécialistes. Elle s’était rendue dans l’ancienne capitale dans l’espoir d’y recevoir des soins… En vain. Nul espoir pour le visiteur de pénétrer dans ce lieu où elle a rendu son dernier soupir, dans les bras de Cassandra, sa sœur bien-aimée : il appartient aujourd’hui à des particuliers. Dans la cathédrale, une pierre tombale rappelle simplement qu’elle y est enterrée.


    A Chawton, la modeste demeure de briques rouges où elle vivait avec sa mère et sa sœur offre l’inestimable possibilité de s’immerger dans son monde. Aucune peine à se l’imaginer en train de jouer sur ce piano, de préparer le thé pour sa famille, de gravir cet escalier pour rejoindre la chambre qu’elle partageait avec Cassandra. Quant à la table sur laquelle elle écrivait ses romans, minuscule petite pièce de bois octogonale qui a vu naître ces héroïnes immortelles, elle suscite émotion et intimidation. C’est donc ici que tout a commencé.


    A quelques kilomètres de là, un autre village porte sa marque historique : Steventon. Il fut berceau de l’écrivain, elle y vécut jusqu’à l’âge de 20 ans. Voilà donc l’église où le père de Jane, pasteur de son état, prêchait tous les dimanches. Une petite église de campagne, posée au pied d’un imposant if, vieux de plus de mille ans. Les pasteurs avaient pris l’habitude de cacher la clé de la bâtisse dans un creux de l’arbre : elle a malheureusement disparu il y a quelques années.


    church.JPGDans l’église, le silence est de mise. Par respect, si ce n’est pour le seigneur des lieux, pour le dieu de la littérature, qui a accueilli en ces murs l’un des écrivains les plus connus de sa génération. L’église est charmante au demeurant. Petite, paisible, lumineuse.





    Plus loin, dans le champ où se trouvait le presbytère de la famille Austen, plus rien ne demeure. Seul un tilleul, planté à l’époque par l’un des frères de Jane, témoigne de son passage ici. Le petit village de Steventon, quant à lui, n’a pas beaucoup évolué depuis le 19ème siècle. Quelques cottages, de nombreux champs. Des paysages que Jane devait connaître par cœur, tant elle affectionnait, tout comme ses héroïnes, les promenades en pleine nature. A-t-elle arpenté ces chemins que je foule à mon tour ? Mon romantisme nostalgique m’envahit à nouveau : j’ose l’espérer.

     

  • Une cuisine zen en 10 étapes - suite

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    Eradiquer les livres de cuisine

    On supprime facilement une étagère entière en ne gardant que les recettes que l’on fait vraiment, dans une boîte ou un classeur.

    Pourchasser les machines

    A force d’accumuler hache-légumes, aiguise couteaux, chauffe-plats, friteuse et cie, on se sent parfois comme chez un électricien. Faut-il vraiment tout cela pour manger bien? On peut tout aussi bien découper les biscuits avec un rond de verre et couper les herbettes aux ciseaux. Les grands chefs, eux, font un max de trucs à la main.

    Virer les SDF

    Les Sans Domicile Fixe sont, pour Dominique Loreau, tous ces bidules sans fonction précise mais qui pourraient servir un jour. Des exemples? Un bouchon de liège, un bout de ficelle, des coquilles d’escargots, un couvercle de pot… La plupart d’entre nous en possèdent un tiroir entier.

    Oublier les sacs en plastique

    Plutôt que de se demander où entreposer et comment réutiliser les divers sachets en plastique, on commence par ne pas en ramener chez soi, en privilégiant le marché, panier au bras.

    Revoir son plan boissons

    Adieu les diverses eaux gazeuses, on garde de la bonne eau du robinet avec quelques sirops. Pour les boissons chaudes, on utilise un sachet de thé à la fois plutôt de d’avoir un choix mirifique de parfums… éventés. On procède de même pour les contenants: pas besoin d’avoir une tasse à tisane ET une tasse à thé.

    Recevoir en toute simplicité

    Plutôt que de servir du caviar dans le seau d’argent idoine ou des asperges sur des assiettes ovales, on prévoit surtout de grands plats simples: pot-au-feu, curry, etc. Souvent, c’est aussi meilleur…

     

     

  • Une cuisine zen en 10 étapes

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    Pour en finir avec des placards encombrés,
    voici une méthode radicale pour tout reprendre à zéro. Courage!

    AnDy n’est pas du genre à y aller avec des pincettes : sa vision de la maison est un havre de paix sans rien qui dérange l’œil, rien qui puisse prendre la poussière ou rester en désordre. Un éloge du vide, en quelque sorte. La dame a d’ailleurs vécu au Japon, où elle s’est convertie à l’art du dépouillement et de la légèreté. Elle transmet aujourd’hui sa conviction en une série de livres, que les extrémistes prendront à la lettre. Mais nous gagnerions toutes à lui emprunter quelques principes de désencombrement. Voici donc ce qu’elle recommande pour métamorphoser votre cuisine en temple de la zénitude.

    Vider le garde-manger

    et ne jamais le re-remplir. On ne garde que l’huile, le vinaigre, le sel et le poivre et on achète tout le reste au jour le jour, pour une fraîcheur maximale. Et, accessoirement, des économies maximales, puisqu’on évite ainsi de devoir jeter des produits périmés entreposés «pour le cas où».

    Rationaliser le congélateur

    Plutôt que d’entasser d’improbables provisions, prévoir un seul congélateur, si possible hors de la cuisine, pour y entreposer, en saison, les fruits et légumes excédentaires.

    Compter vos convives

    Combien de personnes invitez-vous régulièrement ? Huit ? Alors pourquoi diable garder des assiettes en piles et piles et des plats de service à la douzaine. Si 8 est votre chiffre, ne gardez que 8 pièces de chaque type de vaisselle: un bol, un verre à vin, une assiette creuse, etc. On lave et range ainsi forcément au fur et à mesure et tout le service tient en très peu de place. Vous organisez une grande fête chaque année ? Et bien louez de la vaisselle, le temps d’une soirée.

    Trier les ustensiles

    Une cuisinière normale a besoin de: une ou deux poêles, un chinois (qui officie aussi comme passoire et panier à salade), une marmite, un moule à tarte, un moule à gâteau, un verre mesureur, un grand bol, un minuteur, quelques couverts (louche, spatule, un bon couteau) et une planche à découper. Tout le reste n’est que superflu… Bon, nous, on se permet d’ajouter une cafetière à cette liste.

    à suivre...

     

  • La campeuse nature et pratique

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    Au top de votre liste, des lieux d’où la télévision est bannie, des emplacements distants les uns des autres et la mer ou la rivière à deux pas. Côté activités: balades, cabanes dans les arbres et grillades autour du feu et de la piscine naturelle.

    Sous la yourte en famille

    Une adresse qui ravira parents et enfants... Les yourtes sont des vraies, de Mongolie, avec armature en bois et isolant de feutre. Toit de chaumière. Déco coquette, literie douillette. Ambiance paysanne, randonnées avec les ânes.
    Les Anes de Vassivière Champseau en France. 44 euros la nuitée pour deux. petit-déj. compris.

    En roulotte écolo

    Huttopia, c’est un concept. Le camping doit tout à mère Nature. Résultat: emplacements au coeur de la forêt; tentes, roulottes ou cabanes faites de matériaux écologiques. Equipements communs respectueux de l’intimité. Piscine, bar et "bivouacs" où manger ensemble.
    Rillé (Touraine), Versailles et, dès juin, Rambouillet De 79 à 119 euros la nuit en roulotte à Versailles (4 pers). De 55 à 89 euros en tente canadienne (5 pers.).

    Au coeur de la flore avec piscine

    Cadre bucolique et zoo domestique à 1600 mètres d’altitude. Taille mini, style familial, piscine avec algicides. Idéal pour randonner.
    Camping Le Relais d’Arpette à Champex (VS). Emplacement: 12 fr. 50 par adulte, 8 fr. 50 les 6-16 ans et 4 fr. 50 les 2-6 ans.

    Sous les eucalyptus

    Pour hyperécolos, un camping parfumé par les eucalyptus. Vue panoramique sur la mer, eau chauffée au solaire, tri des déchets.
    Camping Panoramic Lumio en Corse. Emplacement: 17 euros.

    Au bord de la rivière et piscine naturelle

    En Corse, le long d’une jolie rivière où se rafraîchir et faire du kayak. A 5 min, site de Terra Corsa: canyoning, escalade, rando pédestre, VTT, parcours aventure dans les arbres, via ferrata et accès au GR20. Tout près aussi, le désert des Agriates.
    Camping Cabanella Moltifao (Corse). Haute saison: 6 euros par adulte, 3 par enfant, 1 par tente.

    Sous le tipi

    Au coeur des beautés naturelles du cirque de Gavarnie dans les Pyrénées. Intérieur coquet: sol et meubles en bois, literie douillette. Ambiance campement indien.
    Tipi à Cèdre Gavarnie (France) Tipi pour 4 personnes entre 290 et 390 euros la semaine, selon la saison.

    Sous les pins

    Larges emplacements en terrasses à l’ombre des pins, et, au bout d’un adorable sentier, grande plage de sable blanc.
    Camping ecologico Marina delle Rose Aglientu (Sardaigne). Emplacement haute saison: 11 euros (adulte), 7 (enfant).

     

  • Jazz in Marciac

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     En ce jour de fête de la musique, petit topo sur l'un des plus connus festival de musique de France : Jazz in Marciac

    La communauté de Communes rassemble 25 Communes pour 5.860 habitants dont1.160 à MARCIAC.
    Jazz in Marciac est une association loi 1901, indépendante dont je suis, non pas au titre de mes fonctions à l’Office du Tourisme mais à titre personnel, administratrice plus particulièrement en charge des projets d’accompagnement, c’est-à-dire des expositions ateliers et animations organisés autour des concerts. Par ailleurs, j’assure depuis quelques années le secrétariat général de l’association.

    Il ne s’agit pas d’une entreprise conçue comme telle au départ, mais d’une action associative qui a « bien tourné », et dans laquelle sans que cela ait été prévu et formalisé à l’origine, il y a eu un souci constant de réinvestissement pour renouveler l’attractivité et développer de nouvelles actions en prolongement du projet initial. Ainsi une initiative culturelle non professionnelle s’est véritablement muée en moteur de développement local.

    Le conseil d’administration de Jazz in Marciac n’est pas constitué sur un principe de représentativité mais plutôt sur celui de volontés individuelles fortement désireuses de s’impliquer dans une action collective.

    jazz.JPG

    Historique et dates repères

    A Jazz in Marciac

    1978 : Premier festival dans les arènes sous la houlette du FJEP (crée en 1976 par Jean-Louis Guilhaumon)
    1979 : le festival s’installe pour 2 éditions dans les locaux d’une usine de meubles.
    1981 : premier festival sous chapiteau sur le stade de Marciac.
    1988 : création de l’association Jazz in Marciac.
    1989 : première programmation de concerts hors saison
    1991 : premiers stages de collaboration avec l’ADDA du Gers
    1992 : ouverture des « territoires du jazz »
    1993 : création des AIMJ au collège

    1998 : grâce à la notoriété de Jazz in Marciac intégration de Marciac dans une procédure régionale de site majeur en Midi Pyrénées : prise de conscience de la nécessité de construire un outil de développement touristique efficace en accompagnement de l’action culturelle.

    2002 : premier programme de stages de formation piloté par Jazz in Marciac à l’occasion des concerts, sessions d’automne, d’hiver et de printemps.

    Aujourd’hui, Jazz in Marciac = 2 semaines de festival, 170.000 visiteurs, 55.000 places vendues pour 16 concerts payants (13 sous chapiteau, 3 aux arènes), des concerts gratuits tous les jours de 11 heures à 20 heures sur la place du village pendant le festival, un concert par mois d’octobre à juin, des expositions, des stages de danse ou de percussions... six week-ends de stage avec des formateurs de haut niveau (masterclass avec les artistes programmés pour les concerts)... Un budget de 2,7 M€, dont 50 % sont consacrés au cachet des artistes.

    Et sur le plan humain, 632 bénévoles venus de toute la France pendant le festival, 30 administrateurs, une quinzaine de chefs d’équipe et un staff de 6 salariés dont 3 emplois-jeunes, emplois qui prennent en compte l’ensemble des tâches d’organisation. Seules les tâches qui requièrent une forte technicité sont sous-traitées mais tout de même souvent soutenues par des équipes de bénévoles : communication, sonorisation, éclairage... Il faut imaginer un village de 1.200 habitants qui s’organise pour accueillir 170.000 visiteurs.