14.09.2006
Amusant ...
Ils sont nombreux à être encore plus convaincus que moi que je peux guérir le prétendu "inguérissable" ...
Bon, alors, c'est parti !
Faudra peut-être du temps, mais ça tombe bien, j'en ai.
14:30 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
05.09.2006
Affronter dans la joie
Synthèse d'un article de Paul Zveguinzoff. Président de l’association Agir pour sa Santé
AGIR POUR SA SANTE http://agirpoursasante.free.fr/
La neuro-psycho-immunologie a pour objet de montrer les liens unissant la psychologie, la neurologie, l'immunologie et l'endocrinologie.
Le stress chronique altère la santé. Les cellules font partie des lymphocytes, sous groupe des leucocytes (globules blancs), qui participent à la défense naturelle de notre organisme contre les attaques externes (microbes, virus, bactéries, etc.) et internes (cellules dysfonctionnelles, cancéreuses, etc).
Par ailleurs, l'activité de ces cellules est corrélée avec l'indice de Karnofsky, témoignant de l'état de santé général de l'individu et de sa survie.
De même, la qualité du soutien émotionnel apparaît l'élément le plus prédictif de l'activité de ces cellules.
Le rôle de l'entourage familial, social, médical, etc. semble se répercuter assez directement sur les fonctions du système immunitaire.
En 1987, l'équipe de Kiecolt-Glaser a montré que les capacités immunitaires des femmes seules ainsi que leur pourcentage de cellules NK s'avèrent inférieurs à celui des femmes vivant en couple. Les femmes séparées depuis moins d'un an montrent également un pourcentage plus faible de cellules T4, les cellules hôtes du V.I.H. Des résultats comparables ont été observés sur une population masculine.
On constate chez des personnes très fortement déprimées une plus faible réparation de l'ADN irradié que chez les personnes moins déprimées. Des conclusions identiques apparaissent lorsque les résultats de ce dernier groupe sont comparés à ceux de personnes non déprimées. Cette étude suggère que le stress émotionnel peut contribuer à un développement cellulaire anormal ou à une réduction de certaines défenses immunitaires.
Un stress plus anodin comme celui suscité par un examen altère certains facteurs de l’immunité chez des étudiants en bonne santé. Une nette diminution du pourcentage des lymphocytes T est observée. Ce stress, appelé "académique", diminue par ailleurs le pourcentage des cellules NK et semble augmenter le risque de la mononucléose infectieuse.
Ces résultats sont en partie corroborés par une autre étude : Dorian (1986) observe chez les sujets très stressés le faible taux de cellules NK et d'interleukine 2. Cette mollécule est définie comme un "médiateur soluble jouant un rôle central dans les phénomènes de coopération cellulaire entre les différentes cellules du système immunitaire."
L'équipe de Glaser a réalisé à ce sujet une étude randomisée sur des personnes soignant l’un de leurs parents atteint de la maladie d’Alzheimer. Par référence à un groupe témoin, ces personnes montrent un pourcentage inférieur de cellules T et notamment de T4.
Glaser observe que plus ces personnes sont proches du malade et plus le pourcentage des cellules NK s'avère bas.
Dans le cadre de cette étude, des groupes de soutien sont proposés à une partie de ces soignants.
Dans ces groupes, chacun est invité à exprimer ses émotions et faire l’apprentissage de techniques de relaxation.
Les personnes qui y participent révèlent une nette augmentation de ces cellules NK par rapport aux autres.
Dans une autre étude, les Glaser ont également mesuré les effets de la pratique de la relaxation associée à des émotions positives sur un groupe de personnes assez âgées. Ils observent qu'une pratique de trois séances par semaine diminue l'intensité des symptômes liés au stress. Par voie de conséquence, ils constatent une augmentation significative de l'activité des cellules T et NK. Ces résultats s’accompagnent par ailleurs d’une diminution du taux des anticorps contre l'herpès simplex virus (HSV).
En 1988, l'équipe du docteur Gruber propose à des personnes atteintes de cancer de visualiser le combat qui oppose les forces du système immunitaire à leur maladie. Grâce à cette pratique, les personnes ayant participé à cette étude montrent une augmentation de leur résolution à vaincre la maladie. Ces exercices augmentent par ailleurs la formation des lymphocytes, la production d'anticorps et de cellules d'interleukine-2 dont le rôle est de stimuler l'activité des cellules NK et T.
Norman Cousins, un journaliste américain s’est passionné pour la psycho-neuro-immunologie. Il a réussi à guérir d’une terrible maladie chronique et dégénérative : la spondylarthrite ankylosante. C’est grâce à sa volonté de guérir qu’il affirme être sorti victorieux de son combat contre la maladie. Il avait en effet entrepris d’utiliser tous les moyens efficaces pour s’en sortir.
"Je me demandai tout naturellement si le contraire de la dépression - l'anticipation d'un événement joyeux par exemple - pouvait accroître effectivement le nombre de cellules immunitaires.
On me fit deux prises de sang. Le premier prélèvement servit de référence.
Le deuxième fut effectué cinq minutes plus tard. Pendant l'intervalle, j'essayai de me mettre dans une humeur joyeuse, et de ressentir un bien-être émotionnel. (...) L'avantage de cet intervalle de cinq minutes était que, si des modifications survenaient effectivement, le rapport de cause à effet serait établi. (...) En cinq minutes seulement, l'augmentation moyenne des différents constituants de mon système immunitaire avait été de 53 % en moyenne - depuis 30 %, chiffre le plus bas dans la proportion du précurseur des cellules NK, jusqu'à une augmentation de 200 % des cellules T imprégnées d'anticorps."
Norman Cousins a par la suite participé à une étude randomisée avec un remarquable psychiatre, le docteur Fawzy (1990). Cette étude porte sur les effets de la thérapie de groupe sur la biologie : 68 personnes atteintes de cancers sont réparties en deux groupes, témoin et expérimental. Les personnes du groupe expérimental bénéficient de 6 séances d'apprentissage de la relaxation et de techniques de gestion du stress, parallèlement à leur traitement médical.
Au bout de 6 mois, par référence au groupe témoin, suivi uniquement par les médecins, s’observe, chez les personnes qui pratiquent ces techniques, l'augmentation de la vigueur et la diminution de l'anxiété, la dépression, la confusion et la fatigue.
Ces résultats sont corrélés positivement avec l'augmentation des cellules NK et des macrophages ( les « grosses mangeuses » du système immunitaire).
En 1993, six ans après le début de cette étude, l’auteur publie les résultats qu'il observe sur le taux de rechute et de mortalité.
Le groupe pratiquant des techniques de gestion du stress connaît presque deux fois moins de rechute et trois fois moins de mortalité.
Beaucoup d'autres chercheurs et psychothérapeutes ont corrélé la pratique de ces techniques avec une augmentation de la qualité de vie et de la durée de survie de personnes atteintes de cancers, voire avec des rémissions spontanées.
Dans quelle mesure les émotions positives ou négatives, suggérées dans un état de conscience modifié, peuvent-elles moduler le nombre de cellules NK ?
En effet, la suggestion, qu'elle soit positive ou négative, peut entraîner, en fonction des capacités et de l'adhésion de la personne, la création d'une prophétie auto-réalisante.
En fonction de l'histoire de l'individu, elle peut donner naissance à des scénarios diamétralement opposés : "Je suis fichu." "Je vais m'en tirer." Cette prophétie sera bien sûr modulée par la relation nouée avec le système de croyance alimenté par les autosuggestions.
Or, l'autosuggestion de souvenirs douloureux, associés à des émotions négatives, peut entraîner un état dépressif important dont les répercussions peuvent exercer un effet significatif sur les cellules NK.
Quels sont les points de convergences qui unissent des pratiques aussi différentes a priori que la prière, la méditation, le yoga, le Taï Chi, le Chi-Gong, les méditations tantriques, bouddhiques ou zen. l'hypnose, la gestion du stress, la relaxation, le training autogène, la sophrologie, le bio-feed-back, l'autosuggestion, la visualisation, l'expansion de conscience, etc ?
Chaque année en France, l'église catholique réunit un comité de spécialistes chargés de statuer sur le caractère miraculeux de rémissions observées entre autre à Lourdes.
Ces rémissions spontanées s'observent parfois lorsqu'une personne, de quelque confession qu'elle soit, s'investit et s’absorbe intensément dans la prière.
On le sait intuitivement, l'espoir fait vivre et la foi soulève des montagnes. Spontanément, les rémissions ne sont pas le fruit du hasard.
Il est vrai qu'un simple placebo peut entraîner une rémission spontanée d'un lymphosarcome très avancé comme l'a montré la publication du Docteur Klopfer.
C'est que se crée un "état de conscience modifié".
L’état de conscience influe sur les systèmes : 1°) Nerveux central (le cerveau). 2°) Immunitaire 3°) Endocrinien.
Grâce à ces techniques, l'individu se "débranche" des stimulations du monde extérieur et se centre sur lui-même. Cette modification de l'état de conscience introduit un mode de fonctionnement cérébral différent.
Face à un stress, l'individu peut chercher à contrôler la situation en l'analysant "objectivement" de façon rationnelle afin d'élaborer un ensemble de solutions. Cette démarche est liée au mode de fonctionnement de l'hémisphère gauche qui est notamment spécialisé dans le traitement de la parole.
A l'inverse, l'hémisphère droit est impliqué dans les processus d'imagerie mentale. L'émotion y est prédominante au même titre que la créativité. Certains chercheurs estiment que l'état de conscience modifié permet à l'hémisphère créatif de découvrir des solutions nouvelles et jusqu'alors non envisagées.
Cette conception tend à expliquer que l'état de conscience modifié permette de bénéficier d'une meilleure adaptation au stress d'où une logique rétroaction au niveau du système immunitaire.
Un certain nombre de recherches expérimentales montre que les techniques de gestion du stress mettent en action le système parasympathique. Celui-ci correspond à un état de vagotonie dont l'action bénéfique se ressent sur les systèmes immunitaire, endocrinien, et, de façon générale physiologique.
A l'inverse, le stress active le fonctionnement du système sympathique, ce qui, dans le cas d'un stress chronique, peut avoir comme nous l'avons vu des conséquences dommageables sur la santé.
Un autre ingrédient de ce processus thérapeutique semble résider dans la dimension d'espoir d'améliorer sa condition de vie et de participer à sa santé.
Déjà en 1950, des psychologues ont mis en évidence le fait que 70 à 80 % des personnes consultant en médecine générale connaissent une attitude psychologique spécifique avant de tomber malade. Cette attitude, baptisée "abandonnant-abandonnée" se caractérise par un sentiment d'impuissance et de désespoir, une image dépréciée d'eux-mêmes et l'envie de tout abandonner.
Sandra Lévy, psychiatre américain spécialiste du cancer, a montré qu'une attitude de joie s'avère encore plus importante que la combativité.
Une autre étude montre que l'évitement produit une diminution des catécholamines, notamment l'adrénaline, ainsi qu'une diminution des cellules NK, alors qu'une attitude d'affrontement permet d'observer le résultat inverse.
Nous sommes soumis chaque jour à une collection de stress variés. Notre façon de nous y adapter est déterminante. Se relaxer, rentrer à l’intérieur de soi, en prenant de la distance, du recul, par rapport à ses difficultés, permet de mieux percevoir le contexte de la situation et les alternatives qui y sont contenues.
Il est bon d’apprendre à installer en soi un état de relaxation. Il génère des émotions positives et une confiance nouvelle pour trouver une solution adaptée à chaque situation.
Il serait grand temps que ces approches se développent dans les hôpitaux français, notre pays étant détenteur du record du monde de la consommation de tranquillisants et d'antidépresseurs.
11:25 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
04.08.2006
Grosse fatigue
La chaleur, les soucis de santé, les "obligations" inutiles, les liens mis en questions, les changements en cours ... un peu de tout ça probablement.
Patience. Demain, il fera jour.
12:00 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
19.06.2006
ça fait peur, hein ?
Heureusement, ce n'est que pure fiction ...
17:46 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
11.06.2006
Thyroïde ... essentielle et sacrifiée au nucléaire
Les maladies de la thyroïde sont connues depuis longtemps. Mais le nombre de malades est en croissance incessante quasi exponentielle.
Le lien avec la contamination nucléaire a été largement démontré, et aussi largement réfuté par les experts "non indépendants" des pouvoirs politiques et financiers.
On peut incriminer non seulement Tchernobyl mais les nombreux "incidents" nucléaires qui se multiplient depuis les années soixante :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_accidents_nucléaires
Les maladies de la thyroïde sont d'autant plus graves qu'en général les médecins ne les diagnostiquent pas suffisamment tôt, qu'ils traitent les malades avec mépris et classent leurs différents troubles dans le cadre de maladies "psycho-somatiques", traitées par tranquilisants, antidépresseurs, voire neuroleptiques (totalement contre-indiqués en cas de maladie de la thyroïde)
Voici les indices qui mettent sur la piste d'une maladie de la thyroïde :
L'hyperthyroïdie (maladie de Basedow), se caractérise par une nervosité extrême avec variation de l'humeur qu'on peut donc confondre avec une psychose maniaco-dépressive, la tendance à l'hyperactivité contrebalancée par l'épuisement qu'elle fait naître, avec souvent des tremblements fins, amaigrissement sans anorexie, des palpitations, des angoisses... nombreuses sont les dépressions qui masquent une hyperthyroïdie ! Les yeux sont plus ou moins exorbités, avec rétrecissement de la prunelle. Un goître apparait parfois, masse au niveau du cou. Le malade se plaint fréquemment de diarrhées. L'hyperthyroïdien a toujours trop chaud.
L'hypothyroïdie (myxoedème) est encore plus grave car, non diagnostiquée, elle peut conduire au coma... Elle se caractérise par un ralentissement physique et intellectuel, accompagné d'une fatigabilité extrême, sans aucun rapport avec l'activité, avec apathie, lenteur. La perte de poids est importante, et quasi-impossible à régulariser. Le pouls est souvent ralenti et on trouve une hypertension artérielle (d'autant plus dangereuse que le taux de cholestérol a tendance à grimper). Le diabète apparaît aussi fréquemment. Au niveau de l'apparence physique, il existe souvent une infiltration caractéristique de la peau mais sans oedème vrai, et un épaississement des traits. La langue a tendance également à s'épaissir, la voix devenant rauque. La perte de cheveux est importante, les dents, la peau s'abiment. Les douleurs musculaires et articulaires peuvent être importantes. L'hypothyroïdien, frileux, se plaint souvent d'une sensation de froid interne.
Aujourd'hui, il faut dosage sanguin des hormones spécifiques (TSH). Mais nombreux sont les médecins qui "oublient" ce contrôle ...
Le traitement de l'hypothyroïdie se fait par hormones de substitution mais la majorité des troubles associés, même atténués, persistent. Les traitements se cumulant, ils détruisent le foie, entre autres ... Il s'agit d'une maladie invalidante, qui empêche souvent de vivre et travailler normalement, mais non reconnue comme telle (il y en a trop aujourd'hui).
Adresses utiles :
L'Association Française des Malades de la Thyroïde, qui édite un petit journal semestriel "THYRO Journal". Cette association travaille avec le CRIIRAD, organisme d'expertise vraiment indépendant des lobbyes de l'atome. Ils ont obtenu la mise en examen du professeur Pellerin dirigeant en 1986 le Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI).
AFMT : BP 1 82700 BOURRET (permanence téléphonique de 10 h à 12 h en semaine, au n° 05 63 27 50 80 e-mail : asso.thyroide@worldonline.fr
Site de l'association : THYROïde : http://thyro.asso.org/
site de Béate Barthès : "vivre sans thyroïde" : http://thyroide.free.fr
CRIIRAD : e-mail http://criirad.com/
08:35 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
22.05.2006
A notre santé ... et à celle de nos enfants !
"L'erreur ne devient pas vérité parce qu'elle se propage et se multiplie.
La vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit." (Gandhi)
Des nouvelles de Tchernobyl et d'ailleurs :
Le nombre des enfants nés avec des malformations majeures a dramatiquement augmenté dans les zones contaminées par les retombées radioactives.
Il existe une augmentation statistiquement significative des cancers et des leucémies chez les sujets les plus exposés à la contamination. Beaucoup de maladies, comme les cancers qui se trouvent en période de latence, augmentent et vont continuer à augmenter les prochaines 20, 30, voire 50 années.
Dans les zones contaminées, 100% des enfants ont des problèmes de thyroïde ( cancers, hyper ou hypothyroïdies, Hashimoto, etc.), 80% des enfants ont une maladie cardiaque, beaucoup d'enfants souffrent des yeux (cataracte des enfants.)
Les atteintes à la santé et à l'environnement sont irréversibles pour beaucoup de gens. Les atteintes génétiques chez les personnes, les enfants, les animaux, les plantes persisteront pendant de nombreuses générations.
Ceux qui sont décédés dans les mois ou années suivant la catastrophe seraient décédés de "mort naturelle", de l'avis des experts de l'AIEA. L'infarctus du myocarde a été cité comme une cause de mort fréquente, ce qui leur paraissait tout à fait normal pour des jeunes hommes auparavant en excellente santé. La septicémie ou la tuberculose ont causé la mort de bien d'autres.
Le diabète sucré est en augmentation de 25% à 50%.
Il s'agit en réalité d'une maladie nouvelle chez le petit enfant, d'une maladie maligne qui prend une forme épidémique dans ces régions. Les enfants sont admis comateux à l'hôpital et la glycémie est très difficile à équilibrer. Ils resteront dépendants de l'insuline, donc de piqûres quotidiennes, toute leur vie. On est en droit d'attendre de graves complications : cécité, gangrène des extrémités, insuffisance rénale, hypertension.
La thyroïdite de Hashimoto est apparue dans une population jeune après la catastrophe de Tchernobyl, une maladie qui a été observée au Japon suite à la bombe atomique. Il s'agit d'une maladie auto-immune, comme le diabète sucré insulino-dépendant. Les lymphocytes chargés de protéger les patients, se mettent à détruire leur thyroïde ou leurs cellules productrices d'insuline. Les Professeurs Bourlakova, Titov et Pelevina ont montré les troubles du système immunitaire induits par les radiations.
Par ailleurs, dans les zones contaminées, les maladies infectieuses augmentent de gravité, le rhume se complique de sinusite qui dégénère en abcès du cerveau, évolution autrefois excessivement rare. La même chose se produit avec les bronchites qui, chez l'enfant, entraînent une pneumonie qui évolue vers des pneumonies nécrosantes. Ces maladies exceptionnelles deviennent communes et entraînent des séquelles irréversibles. D'autres maladies encore, comme l'asthme bronchique et des allergies, prouvent que le système immunitaire de ces enfants est atteint.
La science peut être utilisée pour éviter de trouver un lien entre une maladie et un accident. La technique à utiliser pour ce type de recherche "négative" a été décrite par le Professeur J.F. Viel. Il faut tout d'abord choisir de mauvais indicateurs dans les protocoles de recherche. Par exemple, si l'on étudie les cancers, on choisira la mortalité au lieu de la morbidité, sachant qu'il faut beaucoup d'années avant que l'on ne meure d'un cancer.
On choisira ensuite la fausse pathologie, par exemple on recherchera la cirrhose plutôt que le diabète sucré.
Il est aussi important de choisir un délai inapproprié, pour que l'étude soit terminée avant la fin de la période de latence des tumeurs malignes, ce qui permet de conclure à l'absence de cancers radio-induits.
Le protocole exclura également de l'étude les groupes à risque comme les femmes enceintes ou les enfants.
Sur ces bases, l'expert ne trouvera - comme souhaité - aucune différence statistiquement significative. C'est ainsi que les experts ne montrent pas la difficulté qu'il y a à trouver des relations de cause à effet pour des maladies peu fréquentes, mais prétendent avoir démontré l'absence de lien entre Tchernobyl et la pathologie étudiée. Ils concluent à l'absence de risque, ce qui leur donne bonne conscience pour continuer à promouvoir les centrales atomiques commerciales.
Le cancer de la thyroïde, longuement nié les premières années, est devenu tellement évident, qu'il n'était plus possible de ne pas l'admettre. Le Lancet, après avoir refusé plusieurs manuscrits sur ce sujet, a enfin publié des études montrant le lien entre ce cancer et le degré de contamination radioactive dans différentes régions. Le porte-parole des experts à l'AIEA sur ce sujet, le Professeur Williams de Cambridge, un chercheur de grande renommée, confirme l'existence de ce cancer.
La maladie du petit enfant, qui n'existait pratiquement pas autrefois, est une affection très maligne. Dans 80% des cas, au moment du diagnostic il y a déjà des métastases dans les ganglions lymphatiques voire dans le poumon. Pourtant l'orateur de l'AIEA conclut, comme le firent d'autres experts pro-nucléaire, en disant: "Il s'agit d'un bon cancer", c'est-àdire que le patient avait un fort pourcentage de chances de survie.
En réalité, ce cancer très malin a des conséquences dramatiques pour le malade et pour toute sa famille, dès le jour où il est dépisté. Même bien opéré et traité, l'enfant ne sera pas sain. Le pronostic du néoplasme après opération et traitement par l'Iode 131 n'est pas connu, car on manque de recul. S'agissant d'une maladie endocrinienne, ces enfants devront suivre un traitement de substitution toute leur vie.
Le vice-directeur de l'AIEA, M. Rosen, disait que les quelques cancers supplémentaires causés par l'accident, ne représentaient qu'un nombre infime par rapport aux millions de cancers attendus. Son pronostic optimiste peut être augmenté de 10 ou 20 000 cancers supplémentaires, et peut facilement être multiplié par 10, ce qui représenterait au moins 200 000 cancers supplémentaires, et surtout, il est faux de comparer des situations fondamentalement différentes : Le cancer chez un enfant de 4 ans ou chez un adulte jeune, et chez une personne âgée de 80 ans.
L'AIEA ne tient aucun compte des études japonaises [...], qui montrent la longue liste de maladies associées aux radiations ionisantes, allant de l'hypertension aux névralgies, y compris une pathologie comportant anémie, leucopénie, gastrites, ulcères gastro-duodénaux et bien d'autres affections encore, dont le diabète sucré, les maladies du foie, du pancréas, etc.
Il a été question de mensonges. Il est toujours délicat d'affirmer que des experts mentent. Lorsqu'au sujet de la tératologie, l'orateur désigné de l'AIEA a affirmé qu'il n'existait aucun registre antérieur des malformations ou anomalies génétiques, et qu'en conséquence, on ne pouvait conclure à aucune augmentation de l'incidence des malformations congénitales dans les région autour de Tchernobyl, il s'agissait d'un mensonge caractérisé, qui débouchait sur des conclusions biaisées.
La réduction de 30 % du nombre des naissances en Biélorussie peut être partiellement due à la crise sociale, aux difficultés de la vie. Elle peut dans une certaine proportion être une conséquence de la stérilité fréquente chez les hommes et les femmes jeunes exposés aux radiations. Les études présentées dans cette salle sur les carpes élevées en Biélorussie, montrent que 70 % des oeufs fécondés n'éclosent pas en raison de mutations létales, et que 70 % des poissons survivants présentent de graves mutations récessives."
L'effet Tchernobyl s'ajoute aux résultats calamiteux des essais nucléaires atmosphériques et autres gâteries radioactives. Il a été démontré que le césium a un effet contraceptif chez la jeune femme, à cause d'une inversion du cycle hormonal qui empêche la nidation de l'ovule. De même, la production hormonale du placenta, qui accumule du césium pour protéger le foetus, peut subir des anomalies. Plusieurs auteurs ont mis en évidence, tant dans les zones contaminées que chez les liquidateurs russes, qu'aux Etats-Unis (après les essais nucléaires atmosphériques) et qu'au Japon (après Hiroshima et Nagasaki), le cerveau gauche est particulièrement sensible aux radiations. Cela entraîne, selon les cas, une réduction de l'intelligence verbale et globale, mais pas de l'intelligence non verbale (cerveau droit), des troubles psychologiques, des crises épileptiques intermittentes, des excès de schizophrénie (survivants de Nagasaki : 6%, reste du Japon : 0,2-0,8%), des anomalies à l'électroencéphalogramme, des syndromes de fatigue chronique. La membrane cellulaire des cellules de l'hémisphère gauche du cerveau est détruite de manière 4 000 fois plus importante à faible dose qu'à haute dose.
Tout cela remet donc en cause la philosophie des scientifiques qui prônent le "recyclage" des déchets faiblement radioactifs dans les casseroles ou les carrosseries de voiture, ou qui prétendent que les rejets liquides ou gazeux dits " contrôlés " des installations nucléaires sont sans danger pour la faune, la flore et l'être humain.

Le plutonium, et son descendant l’américium, se concentrent particulièrement dans les fruits de mer, les céréales, les fruits et les légumes frais. Dans le corps humain, il s’attaque à tous les tissus et se concentre particulièrement dans les os, les poumons et le foie.
La pathologie du césium touche tous les organes.
CURIEUX, ON A LES MÊMES SYMPTÔMES EN CONSTANTE AUGMENTATION, ICI, EN FRANCE ... QUEL HASARD !
Merci à Annie Griffon, Michel Fernex, Hubert Reeves, et tous ceux qui refusent d''enfouir leur conscience".
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06.04.2006
L'effet papillon (poème)

Ils étaient beaux les papillons
Qui voletaient heureux et libres
Nous apportant leur équilibre
Et l'énergie à profusion
Ils ont croisé un magicien
Tout d'inconscience et de faconde
S'entraînant à lancer des ondes
En adorateur plutonien
Dorénavant c'est l'hécatombe
Ils se détruisent en silence
Mourant dans d'horribles souffrances
Et avec eux des êtres tombent
Le magicien ne les voit pas
Ayant investi dans son art
Il prétend que c'est le hasard
Invoque le secret d'état
Sous l'avalanche des deniers
Chacun enterre ses remords
Quand dans sa gorge brûle encore
Un dernier cri vite étouffé
Adieu nos jolis papillons
Attendons qu'enfin nous arrive
La radiation définitive
Qui de nous tous aura raison
(D.C.)
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