22.05.2006
A notre santé ... et à celle de nos enfants !
"L'erreur ne devient pas vérité parce qu'elle se propage et se multiplie.
La vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit." (Gandhi)
Des nouvelles de Tchernobyl et d'ailleurs :
Le nombre des enfants nés avec des malformations majeures a dramatiquement augmenté dans les zones contaminées par les retombées radioactives.
Il existe une augmentation statistiquement significative des cancers et des leucémies chez les sujets les plus exposés à la contamination. Beaucoup de maladies, comme les cancers qui se trouvent en période de latence, augmentent et vont continuer à augmenter les prochaines 20, 30, voire 50 années.
Dans les zones contaminées, 100% des enfants ont des problèmes de thyroïde ( cancers, hyper ou hypothyroïdies, Hashimoto, etc.), 80% des enfants ont une maladie cardiaque, beaucoup d'enfants souffrent des yeux (cataracte des enfants.)
Les atteintes à la santé et à l'environnement sont irréversibles pour beaucoup de gens. Les atteintes génétiques chez les personnes, les enfants, les animaux, les plantes persisteront pendant de nombreuses générations.
Ceux qui sont décédés dans les mois ou années suivant la catastrophe seraient décédés de "mort naturelle", de l'avis des experts de l'AIEA. L'infarctus du myocarde a été cité comme une cause de mort fréquente, ce qui leur paraissait tout à fait normal pour des jeunes hommes auparavant en excellente santé. La septicémie ou la tuberculose ont causé la mort de bien d'autres.
Le diabète sucré est en augmentation de 25% à 50%.
Il s'agit en réalité d'une maladie nouvelle chez le petit enfant, d'une maladie maligne qui prend une forme épidémique dans ces régions. Les enfants sont admis comateux à l'hôpital et la glycémie est très difficile à équilibrer. Ils resteront dépendants de l'insuline, donc de piqûres quotidiennes, toute leur vie. On est en droit d'attendre de graves complications : cécité, gangrène des extrémités, insuffisance rénale, hypertension.
La thyroïdite de Hashimoto est apparue dans une population jeune après la catastrophe de Tchernobyl, une maladie qui a été observée au Japon suite à la bombe atomique. Il s'agit d'une maladie auto-immune, comme le diabète sucré insulino-dépendant. Les lymphocytes chargés de protéger les patients, se mettent à détruire leur thyroïde ou leurs cellules productrices d'insuline. Les Professeurs Bourlakova, Titov et Pelevina ont montré les troubles du système immunitaire induits par les radiations.
Par ailleurs, dans les zones contaminées, les maladies infectieuses augmentent de gravité, le rhume se complique de sinusite qui dégénère en abcès du cerveau, évolution autrefois excessivement rare. La même chose se produit avec les bronchites qui, chez l'enfant, entraînent une pneumonie qui évolue vers des pneumonies nécrosantes. Ces maladies exceptionnelles deviennent communes et entraînent des séquelles irréversibles. D'autres maladies encore, comme l'asthme bronchique et des allergies, prouvent que le système immunitaire de ces enfants est atteint.
La science peut être utilisée pour éviter de trouver un lien entre une maladie et un accident. La technique à utiliser pour ce type de recherche "négative" a été décrite par le Professeur J.F. Viel. Il faut tout d'abord choisir de mauvais indicateurs dans les protocoles de recherche. Par exemple, si l'on étudie les cancers, on choisira la mortalité au lieu de la morbidité, sachant qu'il faut beaucoup d'années avant que l'on ne meure d'un cancer.
On choisira ensuite la fausse pathologie, par exemple on recherchera la cirrhose plutôt que le diabète sucré.
Il est aussi important de choisir un délai inapproprié, pour que l'étude soit terminée avant la fin de la période de latence des tumeurs malignes, ce qui permet de conclure à l'absence de cancers radio-induits.
Le protocole exclura également de l'étude les groupes à risque comme les femmes enceintes ou les enfants.
Sur ces bases, l'expert ne trouvera - comme souhaité - aucune différence statistiquement significative. C'est ainsi que les experts ne montrent pas la difficulté qu'il y a à trouver des relations de cause à effet pour des maladies peu fréquentes, mais prétendent avoir démontré l'absence de lien entre Tchernobyl et la pathologie étudiée. Ils concluent à l'absence de risque, ce qui leur donne bonne conscience pour continuer à promouvoir les centrales atomiques commerciales.
Le cancer de la thyroïde, longuement nié les premières années, est devenu tellement évident, qu'il n'était plus possible de ne pas l'admettre. Le Lancet, après avoir refusé plusieurs manuscrits sur ce sujet, a enfin publié des études montrant le lien entre ce cancer et le degré de contamination radioactive dans différentes régions. Le porte-parole des experts à l'AIEA sur ce sujet, le Professeur Williams de Cambridge, un chercheur de grande renommée, confirme l'existence de ce cancer.
La maladie du petit enfant, qui n'existait pratiquement pas autrefois, est une affection très maligne. Dans 80% des cas, au moment du diagnostic il y a déjà des métastases dans les ganglions lymphatiques voire dans le poumon. Pourtant l'orateur de l'AIEA conclut, comme le firent d'autres experts pro-nucléaire, en disant: "Il s'agit d'un bon cancer", c'est-àdire que le patient avait un fort pourcentage de chances de survie.
En réalité, ce cancer très malin a des conséquences dramatiques pour le malade et pour toute sa famille, dès le jour où il est dépisté. Même bien opéré et traité, l'enfant ne sera pas sain. Le pronostic du néoplasme après opération et traitement par l'Iode 131 n'est pas connu, car on manque de recul. S'agissant d'une maladie endocrinienne, ces enfants devront suivre un traitement de substitution toute leur vie.
Le vice-directeur de l'AIEA, M. Rosen, disait que les quelques cancers supplémentaires causés par l'accident, ne représentaient qu'un nombre infime par rapport aux millions de cancers attendus. Son pronostic optimiste peut être augmenté de 10 ou 20 000 cancers supplémentaires, et peut facilement être multiplié par 10, ce qui représenterait au moins 200 000 cancers supplémentaires, et surtout, il est faux de comparer des situations fondamentalement différentes : Le cancer chez un enfant de 4 ans ou chez un adulte jeune, et chez une personne âgée de 80 ans.
L'AIEA ne tient aucun compte des études japonaises [...], qui montrent la longue liste de maladies associées aux radiations ionisantes, allant de l'hypertension aux névralgies, y compris une pathologie comportant anémie, leucopénie, gastrites, ulcères gastro-duodénaux et bien d'autres affections encore, dont le diabète sucré, les maladies du foie, du pancréas, etc.
Il a été question de mensonges. Il est toujours délicat d'affirmer que des experts mentent. Lorsqu'au sujet de la tératologie, l'orateur désigné de l'AIEA a affirmé qu'il n'existait aucun registre antérieur des malformations ou anomalies génétiques, et qu'en conséquence, on ne pouvait conclure à aucune augmentation de l'incidence des malformations congénitales dans les région autour de Tchernobyl, il s'agissait d'un mensonge caractérisé, qui débouchait sur des conclusions biaisées.
La réduction de 30 % du nombre des naissances en Biélorussie peut être partiellement due à la crise sociale, aux difficultés de la vie. Elle peut dans une certaine proportion être une conséquence de la stérilité fréquente chez les hommes et les femmes jeunes exposés aux radiations. Les études présentées dans cette salle sur les carpes élevées en Biélorussie, montrent que 70 % des oeufs fécondés n'éclosent pas en raison de mutations létales, et que 70 % des poissons survivants présentent de graves mutations récessives."
L'effet Tchernobyl s'ajoute aux résultats calamiteux des essais nucléaires atmosphériques et autres gâteries radioactives. Il a été démontré que le césium a un effet contraceptif chez la jeune femme, à cause d'une inversion du cycle hormonal qui empêche la nidation de l'ovule. De même, la production hormonale du placenta, qui accumule du césium pour protéger le foetus, peut subir des anomalies. Plusieurs auteurs ont mis en évidence, tant dans les zones contaminées que chez les liquidateurs russes, qu'aux Etats-Unis (après les essais nucléaires atmosphériques) et qu'au Japon (après Hiroshima et Nagasaki), le cerveau gauche est particulièrement sensible aux radiations. Cela entraîne, selon les cas, une réduction de l'intelligence verbale et globale, mais pas de l'intelligence non verbale (cerveau droit), des troubles psychologiques, des crises épileptiques intermittentes, des excès de schizophrénie (survivants de Nagasaki : 6%, reste du Japon : 0,2-0,8%), des anomalies à l'électroencéphalogramme, des syndromes de fatigue chronique. La membrane cellulaire des cellules de l'hémisphère gauche du cerveau est détruite de manière 4 000 fois plus importante à faible dose qu'à haute dose.
Tout cela remet donc en cause la philosophie des scientifiques qui prônent le "recyclage" des déchets faiblement radioactifs dans les casseroles ou les carrosseries de voiture, ou qui prétendent que les rejets liquides ou gazeux dits " contrôlés " des installations nucléaires sont sans danger pour la faune, la flore et l'être humain.

Le plutonium, et son descendant l’américium, se concentrent particulièrement dans les fruits de mer, les céréales, les fruits et les légumes frais. Dans le corps humain, il s’attaque à tous les tissus et se concentre particulièrement dans les os, les poumons et le foie.
La pathologie du césium touche tous les organes.
CURIEUX, ON A LES MÊMES SYMPTÔMES EN CONSTANTE AUGMENTATION, ICI, EN FRANCE ... QUEL HASARD !
Merci à Annie Griffon, Michel Fernex, Hubert Reeves, et tous ceux qui refusent d''enfouir leur conscience".
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Commentaires
Cela fait froid dans le dos. Qu'est-ce donc qui fait courir ces fameux experts pour ainsi tromper les populations ? Je ne leur faisait déjà pas tellement confiance, aujourd'hui ils me révoltent.
Heureusement, il en reste pour contredire et ne rien cacher. Mais quand le mal est fait...
Ecrit par : Rony | 23.05.2006
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